samedi, 10 mai 2008
Le magicien d'Oz
Ah les vaches, pas moyen de leur piquer leurs shoes.
Je veux parler du site André (http://www.andre.fr/) ou alors je sais pas faire...
Bon, je sais que l'info date un peu: cette année, c'est agnès b. la guest star des pompes André.
Je suis assez d'accord avec mes copines du web. Ça ne casse pas des briques. En blind test, ma main à couper que personne n'aurait parié sur agnès b. SAUF SAUF SAUF qu'après être passée trois fois devant la vitrine, j'ai fini par essayer la seule paire qui vaille.
Les escarpins revisités de Dorothy (Judy Garland) dans le magicien d'Oz... Elles coûtent la modique somme de 140 euros. Mais elles sont irrésistibles. Je crois que je vais attendre les soldes.
Dans la vraie vie, elles sont mieux, toutes pailletées de rouge. Un délire absolu.
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mardi, 29 avril 2008
Points de vente Melissa
C., toujours très bien informée, me signale que pour savoir où dénicher les Mélissa toutenplastik le plus près de chez soi, il suffit d'appeler le 01 42 78 18 72.
12:59 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussure, blabla de fille, marseille
jeudi, 24 avril 2008
Toutenplastik
C. a pensé à ce blog en lisant cet article dans Le Monde daté du 25 avril (demain, donc). Et quand on apprend, par dessus le marché, que ce sont les méduses marseillaises qui sont à l'origine de toute cette histoire...
On avait déjà la méduse, la chaussure des pêcheurs marseillais et, depuis 2007, les crocs, ces sabots de plastique coloré. Il ne manquait plus que des escarpins moulés, comme un fauteuil Starck. C'est désormais chose faite, grâce à l'initiative de Brésiliens propriétaires d'une usine de bouchons de bouteilles en plastique, le groupe Grendene. En 1979, ils viennent à Marseille d'où ils emportent l'idée de la méduse. Là-bas, l'aranha devient vite un best-seller, et la marque Melissa entre, dès lors, dans le coeur des Brésiliens, avec 50 millions de paires vendues en vingt-cinq ans. A base de PVC recyclé, "bio, pop et psychédélique", le produit a des fans partout dans le monde. Méduse très décolletée (36 euros), compensé à bride cheville (64 euros) ou escarpin à talon carré (89 euros, photo de gauche) : pour l'été, les modèles sont très flashy. Pour l'hiver également, si l'on en croit ces richelieus rouges signés de la créatrice britannique Vivienne Westwood pour Melissa ("Maryjane", 139 euros). En plus d'être écolos et hypoallergéniques, les Melissa sentent le bonbon, entre banane et fraise Tagada. Enfin, les vieilles paires usées rapportées à l'usine sont aussitôt refondues... V. L.
Melissa, 60 points de vente en France, dont 66, avenue des Champs-Elysées, Paris-8e. Tél. : 01 42 78 18 72.
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vendredi, 04 avril 2008
Poisson + 3
16:44 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poisson, chaussure
jeudi, 03 avril 2008
Il n'y a pas d'âge...
... pour inculquer aux filles le sens du soulier.
Double illustration ici avec les chaussons irrésistibles dont ma copine S. affuble ses jumelles, S. et L. (10 mois)
Elle les a dégotés sur http://www.bebe-au-naturel.com
09:52 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chausson, bébé
samedi, 29 mars 2008
Oups
Bien sûr fallait lire Carla...
17:18 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carla
Alias Jackie K.
C'est sûr, grâce à Cécilia -qui s'est taillé une destinée de princesse sur mesure- le classique français, que dis-je, le chic made in France est de retour. Comme disent les Anglais: on dirait Jackie K., époque maison blanche. Il n'y a qu'à la regarder rosir d'aise face aux flashes des photographes, oeil gourmand et timide de Barbie femme de président, pour comprendre son grand dessein : s'offrir un nouveau frisson, mais au sommet de l'Etat, cette fois. Un vrai plaisir pour les yeux du spectacteur.
C'est en époussetant mes souliers (cf chapitre travaux) que je suis retombée sur cette paire d'escarpins. Très Jackie K. Grâce à Cécilia, donc, je crois qu'ils vont vivre un deuxième printemps.
L'adresse: La marche à suivre, 30 rue Montgrand 13006 Marseille, tél : 04 91 33 01 60
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dimanche, 23 mars 2008
Gainsbarre à mes pieds
La moisson a été bonne. Normal: c'est le printemps, avec ses espoirs de renouveau sautillant. Ayant une heure à perdre au Printemps (tiens) de la Valentine, j'ai eu la faiblesse d'essayer, "pour le plaisir" deux paires de pompes chez Fanny. Il y a trente ans déjà, je bavais devant les sandales de cette boutique de centre commercial.
J'en ai emporté une. Comme de bien entendu. Des Repetto. Cousues main, en cuir d'agneau, des vrais chaussons de danseuse, pas comme les autres, réalisées à la chaîne dans l'industrie de la chaussure, a cru bon de me signaler la vendeuse. Histoire de justifier le prix. Moi j'ai préféré penser à Gainsbarre. A ses petits chaussons à lui, semelle de cuir fin, lacets, des Repetto désormais légendaires (Derby, modèle zizi). Il en avait une trentaine de paires, toutes identiques. Et tellement souples qu'on pouvait compter ses doigts de pied à travers. Ma version à moi a été trempée dans l'argent et s'est hissée sur un mignon petit talon. Mais l'esprit est le même: on devine mes pieds à travers... Gainsbarre à mes pieds, j'aime bien l'idée.
Pour le plaisir de les revoir... Et aussi les modèles tout fous édités par la marque pour ses 60 ans l'an dernier. La ballerine B.B. réinterprétée par Bardot elle-même...
A ranger entre les bottes de Sept lieux et les chaussons d'Icare.
12:43 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussure, blabla de fille, marseille, gainsbourg, missdidi
vendredi, 21 mars 2008
Mai 68 revival
Vous avez dit Mai 68, 40 ans après?
L'accessoire sans les idéaux: sandales à talon compensé liège chez Minelli, 85 euros. 
20:28 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussure, blabla de fille, mai, 68
lundi, 25 février 2008
Les escarpins tiennent le haut du pavé
C'est le titre d'un article paru dans Les Echos le 22 février 2008. La preuve que ce blog, s'il fallait le démontrer, a une raison d'être...
En voici quelques extraits.
La chaussure est en passe de détrôner le sac à main ! Si ce dernier est encore l'objet de convoitise par beaucoup de femmes, l'escarpin a pris la relève chez les élégantes et fans de mode. Des aventures de Carrie Bradshaw, de « Sex & the City », aux tapis rouges des plus grands festivals en passant par les défilés de Paris, Milan et New York, le soulier féminin fait son show et s'inscrit dans la dynamique du marché de l'accessoire. Une bonne nouvelle pour le Salon de la chaussure Midec, qui ouvre ses portes dimanche jusqu'au 26 février au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris... (...)
Si la production en France continue sa lente descente aux enfers depuis les années 1970 - entre 2000 et 2007, elle a baissé de 63 % -, les ventes, elles, reprennent de la vigueur (+ 2,5 % en valeur, et + 4 % en volume dans la chaussure pour femmes). Avec 6 paires par habitant, notre pays est le deuxième consommateur de chaussures au monde après les Etats-Unis, avec un chiffre d'affaires global de 8,3 milliards d'euros.
« Le marché du sac à main est moins attractif cette année que celui des chaussures, qui n'a jamais été aussi créatif », confirme Catherine Newey, directrice du marché accessoires luxe du Printemps. Selon elle, c'est le soulier qui conditionne désormais le vestiaire : « Le mode de constitution de la tenue est désormais inversé : beaucoup de femmes décident des chaussures et y assortissent ensuite leur habillement. Le phénomène a débuté avec la vogue de la botte qui a relancé la jupe. Ensuite, la ballerine a entraîné dans son sillage le slim (pantalon étroit) » . Illustration : Nathalie Montaldier-Hénocq, la directrice marketing du Printemps, « addict » assumée des escarpins de folie, en possède 162 paires. « C'est un objet qui fait du bien. Il rassure la femme surtout dès que celle-ci prend un peu de poids. Cet achat a remplacé le coiffeur dans la recherche du plaisir d'être belle », analyse cette experte des chaussures « stars », signées Christian Louboutin, Pierre Hardy, Jimmy Choo ou encore Michel Vivien et Bruno Frisoni.
La basket au placard
C'est à tous ses créateurs que la chaussure doit sa rédemption. Christian Louboutin en tête. En 1992, il lance sa griffe avec une conviction : «C'est le soulier qui porte la femme et signe son élégance. » Et réhabilite la chaussure de luxe (de 400 euros à plus de 2.000 euros), au design exceptionnel, avec une idée formidable : signer ses créations d'une semelle rouge laque. (...) L'anglais Jimmy Choo a ainsi quelque peu phagocyté son image de chausseur en poussant trop ses sacs sous les feux des podiums. « Même si nous avons d'importantes listes d'attente, nous sommes très vigilants à garder notre rythme. Ce qui compte aujourd'hui, c'est le design de la chaussure allié à une qualité irréprochable », analyse Alexis Mourot, directeur général de Christian Louboutin. Quant à Pierre Hardy, il a d'abord travaillé pour les plus grands, Dior, Hermès et Balenciaga, avant de lancer sa griffe en 1999. L'avènement de l'escarpin chez les femmes a relégué la basket au placard. Même chez les étudiantes : «Aujourd'hui, elles portent des talons en bottes ou en bottines. Le jean ou la minijupe ne se portent plus avec des talons plats. Il y a de l'audace dans l'air et les marques suivent très bien ce mouvement », analyse Guillemette Schlegel, consultante au bureau de style chaussure, maroquinerie et cuir qui travaille pour la fédération. A la différence du sac à main, pour lequel seul le luxe prime, elle note que les premiers prix fonctionnent très bien dans la chaussure, de Zara à Kookaï en passant par Mellow Yellow. Certains chausseurs jouent même la surenchère stylistique : André, moribond au tournant des années 2000, doit ainsi sa remontée à ses ersatz de chaussures de couturiers et à son positionnement « pour donner envie de mode ». Chaque saison, il confie à un jeune styliste le soin de dessiner une collection. Dans ces conditions, comment expliquer les difficultés de certaines maisons emblématiques comme Charles Jourdan, dont le sort n'est toujours pas réglé ? « Le nerf de la guerre, c'est la création. Aujourd'hui, un Zara coupe l'herbe sous le pied des chausseurs. C'est aussi grâce à la mode que Repetto doit sa résurrection. Par rapport au sac, la chaussure a l'avantage d'être un véritable phénomène de consommation et ce, quel que soit l'état du portefeuille », note Guillemette Schlegel. Achat d'impulsion très émotionnel, le soulier doit donc avant tout déployer ses charmes. Les couturiers l'ont bien compris, eux dont les mannequins foulent les podiums avec des objets de rêve. Avec 300.000 paires vendues par an, la griffe Marc Jacobs en a fait un des éléments clefs de l'image de la marque(...).
Bibelots rares
Aujourd'hui, les griffes de luxe baptisent leurs souliers, comme leur sacs à main, telle la nouvelle « Varina » de Salvatore Ferragamo ou l'emblématique « Charlotte » au talon en bois d'Yves Saint Laurent. Elles s'exposent aussi sur des étagères, à la façon de rares bibelots. Pour Balenciaga, Chanel, Prada ou encore Lanvin et Dior, ce nouvel accessoire est devenu un accès à leurs marques tant la paire paraît peu chère au regard des sacs à main. A partir de 500 euros en moyenne, quand les sacs affichent pas moins de 1.000 euros. Sauf pour les fabrications les plus folles, comme ces stilettos baroques de Balenciaga, vêtus de plastique aux couleurs flashy, et au prix inabordable pour le commun des mortels de 2.685 euros la paire ! « Détournée de sa fonction initiale pour devenir un accessoire de mode, symbole communautaire, icône culturelle, la chaussure est à l'aube d'un jour nouveau, devenant LA muse d'une fulgurante folie créative », conclut le cabinet de management de l'innovation Expertsconsulting. De quoi justifier le projet de la Fédération de la chaussure de créer un pôle d'excellence sophistiqué, propre à concurrencer les Italiens et à faire revenir la fabrication des souliers griffés en France.
Et voilà... Merci à V. pour m'avoir Fw cet article.
21:42 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




